mercredi 28 avril 2021

COMPLAINTE SUR PIERRE BONNARD



Je dialogue avecque les couleurs dépeignant

L’extérieur à travers mémoire d’éléphant :

Mes tableaux complexes résonnent, l’olifant

En transe pour marquer les esprits, trépignant

 

Des pieds pour l’étendard de la croix rejoignant

Mon paradis perdu, estampes de l’enfant

Du Japon, chalumeau mystérieux, étouffant

Mes détracteurs nombreux, entregloses baignant

 

Dans l’immobilisme, la laideur de l’étoffe

Parfumant leur discours tendancieux, œil en lof

Gérant l’hystérie des comités de lecture,

 

Plus royalistes que le roi, mon promontoire

Reluisant sans cesse ; mon grain meurt, offertoire

D’un bateau ivre dès l’aurore, conjecture !

 

         Ananivi Hosé KOUDOUOVOH

         14 avril 2021 – Paris. 

  

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