dimanche 20 juin 2021

L’INVESTITURE DE JOE BIDEN



« Iles, écoutez-moi! Peuples lointains, soyez attentifs! L'Éternel m'a appelé dès ma naissance, Il m'a nommé dès ma sortie des entrailles maternelles. Il a rendu ma bouche semblable à un glaive tranchant, Il m'a couvert de l'ombre de sa main; Il a fait de moi une flèche aiguë, Il m'a caché dans son carquois. Et il m'a dit: Tu es mon serviteur, Israël en qui je me glorifierai. Et moi j'ai dit: C'est en vain que j'ai travaillé, C'est pour le vide et le néant que j'ai consumé ma force; Mais mon droit est auprès de l'Éternel, Et ma récompense auprès de mon Dieu. Maintenant, l'Éternel parle, Lui qui m'a formé dès ma naissance Pour être son serviteur, Pour ramener à lui Jacob, Et Israël encore dispersé; Car je suis honoré aux yeux de l'Éternel, Et mon Dieu est ma force. Il dit: C'est peu que tu sois mon serviteur Pour relever les tribus de Jacob Et pour ramener les restes d'Israël: Je t'établis pour être la lumière des nations, Pour porter mon salut jusqu'aux extrémités de la terre. Ainsi parle l'Éternel, le rédempteur, le Saint d'Israël, À celui qu'on méprise, qui est en horreur au peuple, À l'esclave des puissants: Des rois le verront, et ils se lèveront, Des princes, et ils se prosterneront, À cause de l'Éternel, qui est fidèle, Du Saint d'Israël, qui t'a choisi. Ainsi parle l'Éternel: Au temps de la grâce je t'exaucerai, Et au jour du salut je te secourrai; Je te garderai, et je t'établirai pour traiter alliance avec le peuple, Pour relever le pays, Et pour distribuer les héritages désolés; Pour dire aux captifs: Sortez! Et à ceux qui sont dans les ténèbres: Paraissez! Ils paîtront sur les chemins, Et ils trouveront des pâturages sur tous les coteaux. Ils n'auront pas faim et ils n'auront pas soif; Le mirage et le soleil ne les feront point souffrir; Car celui qui a pitié d'eux sera leur guide, Et il les conduira vers des sources d'eaux»

(Esaïe chapitre 49, versets 1 à 10)

Je suis un instrument de conversion : ma foi

Éprouvée par le feu me porte sans relâche

Aux nues, mon piédestal sur le roc me détache

De ma génération perverse ; toutefois

 

Le royaume des cieux s’établit maintes fois

En moi pour se fixer sur terre ; les ganaches

Peuvent désapprouver mon éphod, je ne mâche

Plus mes mots à ce point critique ; Bonnefoy

 

Consigne ma geste sans appel protégeant

Le petit troupeau, son berger nous allégeant

La tâche constamment ; je suis un instrument

 

De conversion, patient, confiant pour restaurer

Mon pays ébranlé par le Covid, saurer

Le hareng pour les Noirs opprimés, dénuement !

 

         Ananivi Hosé KOUDOUOVOH

         20 juin 2021 – Villiers-le-Bel.

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