vendredi 9 février 2018

COMPLAINTE SUR MARGUERITE KOKOÈ



J’ai été marqué par ta proximité lors
De mes noces, ton front écartant les écueils,
Protégeant ton neveu au summum. Ton recueil
De chants me suit partout dans la ruée vers l’or.

Benjamine, tu es la maison d’Épidaure
À nous quitter à la fin, bravant l’écureuil
Magique, contemplant l’Éternel, arbre aux feuilles
Verdoyantes. Mère tendre, tu décolores

Les pages sombres de tes enfants, déjouant
Les funestes projets, pélican renouant
Avec la tradition millénaire. Pieuse,

Tu fleuris dans le cœur de toute la famille,
Démembrant les impies, chantant dans la charmille,
Bénissant les élus, la geste glorieuse !

Ananivi Hosé KOUDOUOVOH
28 janvier 2018 – Lomé.

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