lundi 2 septembre 2013

VILLANELLE DE GRÂCE

J’ai failli pleurer en voyant tes larmes amères Couler par amour pour tes parents. Jeune fille Surdouée, tu es très sensible à ta famille Qui s’épanouit par le sacrifice. Mère Tendre, tu reconnais les valeurs. Les chimères Du collège ne te poursuivent pas. En vrille De la vigne, montre le chemin sans béquilles À tes sœurs, heureuse de briser les commères Et leurs complices sur place. Quand tu charries La sanctification et le génie, paris Gagnés, ton bonheur et ton influence à large Spectre vont conjuguer pour toi le mot paisible D’une éternité de gloire, près du visible Seigneur de ton esprit ô qui t’emporte au large ! Ananivi Hosé KOUDOUOVOH 16 mars 2013 – Lomé.

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