jeudi 8 octobre 2020

TOURNÉE À LA BASILIQUE DU SACRÉ-CŒUR



J’ai fait en pèlerin l’odyssée de la butte

De Montmartre, afin de libérer le Togo

Des griffes de Faure Gnassingbé. Parigot,

J’ai frappé le dauphin hypocrite, culbute

 

Déchaînant le typhon sur l’Occident qui bute

L’élan de liberté de mes sœurs, marigot

Pour leur eau potable ! Chaque jour, larigot

Nettoyé, je joue la musique qui débute

 

Par le lied d’Athalie, fauchant l’usurpateur

Sans rémission, en proie à tous les prédateurs,

Roitelet stupide s’accrochant lâchement

 

Au pouvoir abject du majordome agréé,

Trahissant l’Afrique sans remords pour gréer

Le bateau ivre de Rochefort calmement.

 

         Ananivi Hosé KOUDOUOVOH

         10 août 2019 – Paris.   

mercredi 7 octobre 2020

BORDEL DE FAURE GNASSINGBÉ


« Abimélec avait dominé trois ans sur Israël. Alors Dieu envoya un mauvais esprit entre Abimélec et les habitants de Sichem, et les habitants de Sichem furent infidèles à Abimélec, afin que la violence commise sur les soixante-dix fils de Jerubbaal reçût son châtiment, et que leur sang retombât sur Abimélec, leur frère, qui les avait tués, et sur les habitants de Sichem, qui l'avaient aidé à tuer ses frères. Les habitants de Sichem placèrent en embuscade contre lui, sur les sommets des montagnes, des gens qui dépouillaient tous ceux qui passaient près d'eux sur le chemin. Et cela fut rapporté à Abimélec.(…) Abimélec marcha contre Thébets. Il assiégea Thébets, et s'en empara. Il y avait au milieu de la ville une forte tour, où se réfugièrent tous les habitants de la ville, hommes et femmes; ils fermèrent sur eux, et montèrent sur le toit de la tour. Abimélec parvint jusqu'à la tour; il l'attaqua, et s'approcha de la porte pour y mettre le feu. Alors une femme lança sur la tête d'Abimélec un morceau de meule de moulin, et lui brisa le crâne. Aussitôt il appela le jeune homme qui portait ses armes, et lui dit: Tire ton épée, et donne-moi la mort, de peur qu'on ne dise de moi: C'est une femme qui l'a tué. Le jeune homme le perça, et il mourut. Quand les hommes d'Israël virent qu'Abimélec était mort, ils s'en allèrent chacun chez soi. Ainsi Dieu fit retomber sur Abimélec le mal qu'il avait fait à son père, en tuant ses soixante-dix frères, et Dieu fit retomber sur la tête des gens de Sichem tout le mal qu'ils avaient fait. Ainsi s'accomplit sur eux la malédiction de Jotham, fils de Jerubbaal. »

(Juges chapitre 9, versets 22 à 25 et versets 50 à 57)

J’encule ma Première ministre, changeant

L’espace de travail en bordel : dictateur,

J’arrache aux Togolais leur femme, contempteur

De la léthargie de leurs quartiers, agent

 

Du diable transformant mon pouvoir de régent

En règne pérenne ; je suis fauché, auteur

Du génocide qui m’intronise, fauteur

De trouble malaxant le Hainaut, rangeant

 

Mes papiers pour dîner avecque la putain,

Museler son mari, prison, exil, mort, teint

Vermeil de mes rivaux humiliés sans relâche ;

 

J’accepte le sort de Belschatsar, scélérat

Dynaste, royauté vendue aux fripons, rat

Des égouts arpentant la montagne, vrai lâche !

 

         Ananivi Hosé KOUDOUOVOH

         7 octobre 2020.  

 

 

mardi 6 octobre 2020

GOUVERNEMENT DE FAURE GNASSINGBÉ



« Athalie, mère d'Achazia, voyant que son fils était mort, se leva et fit périr toute la race royale. Mais Joschéba, fille du roi Joram, sœur d'Achazia, prit Joas, fils d'Achazia, et l'enleva du milieu des fils du roi, quand on les fit mourir: elle le mit avec sa nourrice dans la chambre des lits. Il fut ainsi dérobé aux regards d'Athalie, et ne fut point mis à mort. Il resta six ans caché avec Joschéba dans la maison de l'Éternel. Et c'était Athalie qui régnait dans le pays. La septième année, Jehojada envoya chercher les chefs de centaines des Kéréthiens et des coureurs, et il les fit venir auprès de lui dans la maison de l'Éternel. Il traita alliance avec eux et les fit jurer dans la maison de l'Éternel, et il leur montra le fils du roi. Puis il leur donna ses ordres, en disant: Voici ce que vous ferez. Parmi ceux de vous qui entrent en service le jour du sabbat, un tiers doit monter la garde à la maison du roi, un tiers à la porte de Sur, et un tiers à la porte derrière les coureurs: vous veillerez à la garde de la maison, de manière à en empêcher l'entrée. Vos deux autres divisions, tous ceux qui sortent de service le jour du sabbat feront la garde de la maison de l'Éternel auprès du roi: vous entourerez le roi de toutes parts, chacun les armes à la main, et l'on donnera la mort à quiconque s'avancera dans les rangs; vous serez près du roi quand il sortira et quand il entrera. Les chefs de centaines exécutèrent tous les ordres qu'avait donnés le sacrificateur Jehojada. Ils prirent chacun leurs gens, ceux qui entraient en service et ceux qui sortaient de service le jour du sabbat, et ils se rendirent vers le sacrificateur Jehojada. Le sacrificateur remit aux chefs de centaines les lances et les boucliers qui provenaient du roi David, et qui se trouvaient dans la maison de l'Éternel. Les coureurs, chacun les armes à la main, entourèrent le roi, en se plaçant depuis le côté droit jusqu'au côté gauche de la maison, près de l'autel et près de la maison. Le sacrificateur fit avancer le fils du roi, et il mit sur lui le diadème et le témoignage. Ils l'établirent roi et l'oignirent, et frappant des mains, ils dirent: Vive le roi! Athalie entendit le bruit des coureurs et du peuple, et elle vint vers le peuple à la maison de l'Éternel. Elle regarda. Et voici, le roi se tenait sur l'estrade, selon l'usage; les chefs et les trompettes étaient près du roi: tout le peuple du pays était dans la joie, et l'on sonnait des trompettes. Athalie déchira ses vêtements, et cria: Conspiration! conspiration! Alors le sacrificateur Jehojada donna cet ordre aux chefs de centaines, qui étaient à la tête de l'armée: Faites-la sortir en dehors des rangs, et tuez par l'épée quiconque la suivra. Car le sacrificateur avait dit: Qu'elle ne soit pas mise à mort dans la maison de l'Éternel! On lui fit place, et elle se rendit à la maison du roi par le chemin de l'entrée des chevaux: c'est là qu'elle fut tuée. Jehojada traita entre l'Éternel, le roi et le peuple, l'alliance par laquelle ils devaient être le peuple de l'Éternel; il établit aussi l'alliance entre le roi et le peuple. Tout le peuple du pays entra dans la maison de Baal, et ils la démolirent; ils brisèrent entièrement ses autels et ses images, et ils tuèrent devant les autels Matthan, prêtre de Baal. Le sacrificateur Jehojada mit des surveillants dans la maison de l'Éternel. Il prit les chefs de centaines, les Kéréthiens et les coureurs, et tout le peuple du pays; et ils firent descendre le roi de la maison de l'Éternel, et ils entrèrent dans la maison du roi par le chemin de la porte des coureurs. Et Joas s'assit sur le trône des rois. Tout le peuple du pays se réjouissait, et la ville était tranquille. On avait fait mourir Athalie par l'épée dans la maison du roi. Joas avait sept ans lorsqu'il devint roi. »

(2 Rois, chapitre 11, versets 1 à 21)

J’ai formé un cercle de traîtres rétrogrades

Pour piller le Togo, opprimer la nation

Prédestinée à un sacerdoce de Sion :

Roitelet stupide, le peuple se dégrade

 

Sous mes yeux médusés ; je perds ainsi mon grade,

Renégat tourné vers Beaufort, germination

Du diable, mon orgueil, ma détermination

À régner sur les morts, intacte, au centigrade,

 

Mon trône ténébreux, sceptre d’iniquités

Sont fondus dans l’étang de feu, ubiquité

De l’Éternel levant la troupe de choristes

 

Qui vont me chasser de mon palais, crocodile

Adoré au lieu du créateur, ô édile

Mauvais, destiné au bûcher, proie des solistes !

 

         Ananivi Hosé KOUDOUOVOH

         6 octobre 2020.    


dimanche 4 octobre 2020

VOL DE NUIT AU PANTHÉON



J’ai fait du Panthéon la base de la chute

De Faure Gnassingbé, célébrant ma victoire

Sur sa dictature dans la cour, promontoire

D’un pays asservi par son clan. Parachute

 

Doré, piétinant son peuple révolté, pute

Insatiable, gouffre adossé au consistoire,

Son génocide l’a emporté du dortoir

Au séjour des morts sans transition, sa lutte

 

Pour pérenniser sa tyrannie, obsolète !

J’ai frappé l’épervier au poitrail, ses mallettes

Remplies d’or, de dollars devenues impuissantes.

 

J’ai délié les langues bridées par la terreur

Du père du dauphin hypocrite, l’erreur

Du siècle, couronné injustement, passante !

 

         Ananivi Hosé KOUDOUOVOH

         19 août 2019 – Cergy.

samedi 3 octobre 2020

ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES AU TOGO



« Si quelqu’un mène en captivité, il ira en captivité ; si quelqu’un tue par l’épée, il faut qu’il soit tué par l’épée. C’est ici la persévérance et la foi des saints. »

(Apocalypse, chapitre 13, verset 10)

 

« Je répandrai sur toi ma colère, je soufflerai contre toi avec le feu de ma fureur, et je te livrerai entre les mains d’hommes qui dévorent, qui ne travaillent qu’à détruire.

Tu seras consumé par le feu ; ton sang coulera au milieu du pays ; on ne se souviendra plus de toi. Car moi l’Éternel, j’ai parlé. »

(Ezéchiel, chapitre 21, versets 31 et 32)

 

Usurpateur, Faure Gnassingbé et son régime sanguinaire organisent encore une mascarade électorale avec la complicité des fossoyeurs de la CEDEAO, des vautours de l’Union Africaine, de leurs suzerains occidentaux (France, Union Européenne, États-Unis d’Amérique) et consorts (Chine, Nations Unies…), surplombés par les prédateurs de la haute finance internationale (FMI, Banque Mondiale, BCE, FED, Rothschild…), l’oligarchie qui assujettit presque tous les États du monde, afin de plébisciter le bourreau du peuple togolais, fatigué de porter son joug colonial, car nos populations ont déjà ouvertement rejeté sa dictature militaire et son administration chaotique depuis plusieurs années.

Mais le dauphin hypocrite s’accroche toujours au pouvoir, multipliant les sacrifices humains pour ses idoles, recherchant le soutien des présidents de l’Occident conquérant avec nos deniers publics et de ses homologues africains, noyés par les flots de sa dérive totalitaire.

Sur le plan national, ayant peur des réformes comme un chat échaudé craint l’eau froide, il a nommé une assemblée nationale monocolore, à sa solde pour tripatouiller la Constitution de 1992 et remettre le compteur à zéro, puisque normalement « en aucun cas nul ne peut faire plus de deux mandats ».

En réalité, comme la reine Athalie, (2 Rois, chapitre 11, versets 14 et 20 ; 2 Chroniques 24 : 7) ainsi que Abimélec (Juges, chapitre 9, versets 56 et 57), Faure Gnassingbé n’a jamais été le président de la République togolaise, dans la mesure où il n’a jamais été élu par le peuple qu’il trahit chaque jour en vivant dans le grand luxe, loin de la misère des nationaux qu’il a tués par milliers avant d’arriver à la magistrature suprême en avril 2005, après avoir tenté un coup de force ridicule, de connivence avec l’armée monarchiste, le gouvernement corrompu et les députés véreux, étant le successeur désigné par son père lépreux, Gnassingbé Eyadema, mort de façon horrible en février 2005, après avoir régné d’une main de fer sur le Togo pendant trente-huit ans, à l’issue de plusieurs coups d’État militaires dont l’un a coûté la vie au premier président du pays, Sylvanus Olympio.

Si, Faure Gnassingbé l’imposteur n’a aucune légitimité, nous Togolais, n’avons aucune obligation de respecter les lois qu’il nous impose, tant et si bien que lui-même viole la Loi fondamentale à loisir chaque saison.

Ce roitelet stupide ne partira jamais par les urnes ni par des manifestations populaires qu’il a déjà étouffées, en emprisonnant la plupart des manifestants zélés, en poussant ses principaux dissidents en exil, en interdisant sournoisement les marches de protestation contre sa tyrannie aveugle, grâce à l’aide de ses godillots qui boiront également sa coupe au moment propice.

Je déplore la naïveté et la complaisance dans lesquelles l’opposition togolaise se vautre constamment, en relation avec ce pion méchant, car Faure Gnassingbé va quitter le trône immonde qui le soûle comme Belschatsar, (Daniel, chapitre 5, verset 1 à 31), le roi de Babylone qui succéda à son père Nebucadnetsar, auquel l’Éternel avait livré le royaume de Juda ainsi que Jérusalem, désobéissants et idolâtres pour être détruits et emmenés en captivité au pays de Schinéar, vers l’an 586 avant Jésus-Christ.

La main qui avait écrit « mene, mene, tekel, upharsin » au roi Belschatsar, le profanateur des ustensiles de la maison de l’Éternel, a aussi « compté, compté, pesé et divisé » le règne crapuleux de Faure Gnassingbé.

Il va subir le même sort que ce profane bientôt parce que le rocher des âges qui l’a rejeté vient jeter ses épaves.

 

 

Ananivi Hosé KOUDOUOVOH

16 février 2020 – Paris.

 

 

vendredi 2 octobre 2020

LA POTASSE DES FOULONS



J’ai fêté au Palais du Louvre ma victoire

 

Sur la dictature de Faure Gnassingbé,

 

Devant des centaines de témoins. À Djigbé,

 

Le peuple togolais s’enflamme, promontoire

 

 

 

Effrité depuis plus d’un siècle. Offertoire

 

Étrange, je dédie mon triomphe à Kpogbé,

 

Célébrant la fin de l’oppression à Dangbé,

 

Contemplant la chute du dauphin, consistoire

 

 

 

En berne, liégeant tous les discours déshonnêtes,

 

À l’entrée du repos de l’Éternel. Saynète,

 

Ma parade de nuit a transformé le cours

 

 

 

De l’histoire de tous les opprimés, nimbant

 

L’Afrique endolorie, l’Occident regimbant

 

Contre les aiguillons, le rameur au long cours !

 

 

Ananivi Hosé KOUDOUOVOH

 

24 juillet 2019 – Paris.

jeudi 1 octobre 2020

BILL GATES CHANTE :



« Du milieu de la foule, un homme dit à Jésus : Maître, dis à mon frère de partager avec moi l’héritage que notre père nous a laissé ! Mais Jésus lui répondit : Mon ami, qui m’a établi pour être votre juge ou votre arbitre en matière d’héritage ? Puis il dit à tous : Gardez-vous avec soin du désir de posséder, sous toutes ses formes, car la vie d’un homme, si riche soit-il, ne dépend pas de ses biens. Il leur raconta alors cette parabole : Le domaine d’un riche propriétaire avait rapporté de façon exceptionnelle. L’homme se mit à réfléchir : « Que faire ? se demandait-il. Je n’ai pas assez de place pour engranger toute ma récolte ! Ah, se dit-il enfin, je sais ce que je vais faire ! Je vais démolir mes greniers pour en construire de plus grands, et j’y entasserai tout mon blé et tous mes autres biens. Après quoi, je pourrai me dire : Mon ami, te voilà pourvu de biens en réserve pour de nombreuses années. Repose-toi, mange, bois et jouis de la vie ! » Mais Dieu lui dit : « Pauvre fou que tu es ! Cette nuit même, tu vas mourir. Et tout ce que tu as préparé pour toi, qui va en profiter ? » Voilà quel sera le sort de tout homme qui amasse des richesses pour lui-même, au lieu de chercher à être riche auprès de Dieu. »

(Luc chapitre 12, versets 13 à 21)

Je voudrais réduire de manière drastique

La population, en vaccinant la terre,

Prétexte fallacieux pour nuire, phylactère

Maudit, ma fortune en exergue, mes plastiques

 

Étouffant des humains innocents qui mastiquent

Sans cesse pour vivre, mes projets délétères

Totalement détruits aux places militaires,

Ma renommée souillée, mon récit fantastique,

 

Roman national, en délire permanent,

Ma fronde, une folie, mon tissu rémanent,

Une termitière, ma maison équarrie,

 

Un cimetière à ciel ouvert, ru qui charrie

Un mélange que je déteste, porcherie :

La rebuffade de l’Éternel… vacherie !

 

         Ananivi Hosé KOUDOUOVOH

         27 septembre 2020.