mardi 14 décembre 2021

Hollande au zénith, quand le poète Ananivi Hosé Koudouovoh consacre François Hollande



Panafricaniste ? Défenseur  de la cause noire ? Chantre de l'affirmation africaine ? Oui, tout cela, le poète Ananivi Hosé Koudouovoh l'est. Mais l'engagement pour la liberté des peuples noirs ne s'assimile pas à la haine de l'Europe. C'est justement pourquoi Ananivi Hosé Koudouovoh précise avoir aussi composé cette épopée "dans le souci de taire les insinuations de ceux qui prétendaient qu'[il] avait un grief contre la France et ses dirigeants."

Avec ce nouveau recueil de poèmes Hollande au zénith, le poète aux mille accords   échappe intelligemment à cette confusion dans laquelle beaucoup de leaders africains tombent. Loin d'être une œuvre composée uniquement dans le but de taire les critiques, c'est la reconnaissance du mérite de François Hollande qui a guidé les doigts agiles du poète sur les subtiles cordes de sa lyre mélodieuse.

Vénérable et vénéré Faiseur de Rois, Ananivi Hosé Koudouovoh, habitué aux sommets neigeux de l'Olympe, a tourné ses yeux vers un homme valeureux parmi la foule des mortels : François Hollande. Ce recueil est donc un laurier odorant tressé au front glorieux de François Hollande et qui l'élève au panthéon majestueux des héros que le poète aux mille accords a célébrés.

Critiqué pour son ambition, Hollande au zénith a au contraire surpris le monde avec une déroutante qualité d'écriture poétique à la hauteur de ses intentions. Le cantique épique Hollande au zénith est la voix qui récompense François Hollande, l'homme et le président. Que le lecteur fidèle n'aille pas croire à une abdication du poète ni à une quelconque compromission avec la France. Au contraire, Hollande au zénith prolonge l'engagement d'Ananivi Hosé Koudouovoh pour l'affranchissement de l'Afrique opprimée et à bout de souffle. Dans ce concert de sonnets, l'auteur se montre sous un nouveau jour pour ceux qui le découvrent encore, mais pour le lecteur assidu et les esprits pénétrants, Hollande au zénith est l'audace d'une voix qui s'élève dans le mutisme africain pour se prononcer sur la réalité outre-Méditerranée.

Ananivi Hosé Koudouovoh charme nos oreilles en chantant François Hollande en poète  avisé de la scène politique mondiale, témoin physique permanent des haut-lieux où se joue la destinée de l'Afrique , de la Maison Blanche au Palais de l'Élysée dont les portes lui sont toujours ouvertes.

Hollande au zénith est  un témoignage impartial sur la vie de l'illustre président français. Ce recueil passionnant a le mérite de nous dévoiler à chaque page un aspect de la personnalité et de la vie de l'éminent homme politique François Hollande et de son équipe. Il révèle ses liens étroits jusque-là insoupçonnés avec la destinée de l'Afrique à la lumière des actes posés au nom de la France sur le continent noir. C'est justement avec un étonnement mêlé d'admiration que le président François Hollande s'est redécouvert lui-même dans ce recueil profond avant de signifier son enthousiasme au poète Ananivi Hosé Koudouovoh.

Si ces sonnets publiés sont un succès de librairie sans précédent, c'est parce que le génie poétique de l'aède Ananivi Hosé Koudouovoh a répondu parfaitement à l'immense curiosité qu'a suscitée l'œuvre dès son annonce. Aussi bien dans le camp des admirateurs du président François Hollande que dans celui de ses détracteurs, ce joyau littéraire est unanimement salué.

Ne pouvant être une marionnette à la solde de l'Occident, libre comme un grand vent, Ananivi Hosé Koudouovoh n'a pas fluctué selon les sondages politiques pour son jugement sur François Hollande. Au contraire, Hollande au zénith conserve l'orientation que l'Esprit de Dieu lui a imprimée dès la formation de son projet dans le cœur de son homme Ananivi Hosé Koudouovoh. C'est pourquoi, nous découvrons dans Hollande au zénith le tableau fidèle des valeurs et des expériences de l'ancien secrétaire du Parti Socialiste même sous le feu des critiques de l'opinion, de la presse et du public.

Au-delà des impressions subjectives, ce recueil est un nouveau pont jeté pour les dirigeants impliqués dans le destin de l'Afrique. Avec cette œuvre originale sur la personne de François Hollande, une invitation est lancée aux grands hommes de l'Occident d'entrer dans le sillage de la rédemption pour une relation renouvelée avec les peuples africains, faite désormais "d'espérance, de respect, sans complexe et sans préjugés". Hollande au zénith s'ajoute donc à la liste des premières œuvres majeures qui auront contribué à pacifier  l'Occident et l'Afrique, frayant la voie de la rédemption au monde occidental.

AUTOPORTRAIT 78



Je suis toujours entre l’enclume et le marteau :

Je passe constamment d’une prison à l’autre ;

Homme de douleur, je fais resplendir l’épeautre ;

Mon froment délicieux protège mes tréteaux ;

 

Je suis toujours entre l’enclume et le marteau :

Je passe constamment d’une prison à l’autre

Homme de douleur, je fais resplendir l’apôtre

Des incrédules, ma besace, mon bateau

 

Ivres dès l’aurore ; je suis pris en étau :

Prisonnier de Jésus-Christ, j’accomplis – métaux

En écharpe – les temps ; mon froment délicieux

 

Protège mes tréteaux ; je passe constamment

D’une prison dorée à l’autre, notamment

D’Épidaure à Delphes, mes geôliers malicieux !

 

         Marcel KOUDOUOVOH

         12 décembre 2021 – Paris.

AUTOPORTRAIT 77



J’ai l’impression d’avoir foutu en l’air ma vie :

Prophète des nations, je souffre chaque jour

Pour mon ministère d’éclaireur ; mon séjour

En France célèbre l’oppression, mon avis

 

Important au public fidèle ; mes devis

S’échelonnent sans bruit, mon aquarelle toujours

En délire : je vais du Capitole – jour

Ouvrable – à la roche tarpéienne, survie

 

Obligatoire ainsi ; j’ai l’impression d’avoir

Foutu en l’air ma vie : poète, mon lavoir

Se défait sans cesse ; prophète des nations,

 

Je souffre chaque jour ô pour mon ministère

D’éclaireur ; mon séjour en France – vrai mystère –

Célèbre l’oppression, lumière des nations !

 

         Marcel KOUDOUOVOH

         12 décembre 2021 – Paris.

SONNET POUR MARTIN DE LANGE



Je dialogue toujours avec les musulmans,

Leur montrant la force de leur engagement :

Je partage avec eux l’Évangile – ferment

Du salut à portée de main – le ferrement

 

Du repos ; j’aime les musulmans, mon serment

Accompagnant leurs pas fébriles ; couramment

Je dialogue toujours avec les musulmans,

Leur montrant le Messie qui sauve, son froment

 

Délicieux restaurant l’humanité déchue,

La création déchue ; ma récompense échue

Auprès de l’Éternel qui m’avait enrôlé

 

Dans l’armée céleste ; je dialogue toujours

Avec les musulmans à cœur ouvert, mes jours

Consacrés à leur joie parfaite, à leur tollé !

 

         Marcel KOUDOUOVOH

         28 novembre 2021 – Villiers-le-Bel.

lundi 13 décembre 2021

VILLANELLE DE JEDIDAH



Je garde ma lampe allumée devant mon père :

Je lui téléphone souvent et j’entretiens

Ma relation avec lui ; son œil, je retiens

Son enseignement, mon devoir dans mes repères ;

 

Je garde ma lampe allumée devant mon père :

Je prends des nouvelles de lui et j’entretiens

Notre filiation ; comme une oie, je retiens

Sa leçon, mon droit de l’honorer, mon cher pair ;

 

Je garde ma lampe allumée devant mon père :

J’agis par amour, sans séduction, le repaire

Des brigands en émoi ; comme un coq, je retiens

 

Son refrain, mon désir de plaire à l’Éternel

Des armées qui sauve notre maison, Pernelle

Aux accents mélodieux, le malheur aux Héthiens !

 

 

         Marcel KOUDOUOVOH

         13 décembre 2021 – Paris.

 

 

 

MICAL



Je suis stérile parce que j’ai méprisé

L’arche de l’alliance de l’Éternel : première

Épouse de David, j’ai fané ma trémière

Naïvement ; fille de Saül, ma risée

 

Célèbre m’atterre ; princesse méprisée,

Les chants du sarcasme m’humilient, ma chaumière

Jamais régénérée ; j’ai perdu ma jaumière :

Je suis stérile parce que j’ai méprisé

 

L’arche de l’alliance de l’Éternel : première

Épouse de David, j’ai fané ma trémière

Naïvement ; fille de Saül, ma risée

 

Célèbre m’atterre ; princesse méprisée,

Les chants du sarcasme m’humilient, ma chaumière

Jamais régénérée ; j’ai perdu ma jaumière !

 

         Marcel KOUDOUOVOH

         12 décembre 2021 – Villiers-le-Bel.

jeudi 9 décembre 2021

LA REINE ATHALIE



J’ai tué les enfants de sang royal afin

De prendre le pouvoir : j’ai usurpé le trône

De David méchamment ; Jéhojada détrône

Ma folie, Joas me remplace, mes couffins

 

Entièrement brûlés ; je répands à la fin

Ma stupidité, sans discernement, matrone

Obligée de mourir de honte ; je détrône

L’idiot, ma famille anéantie pour surfin

 

De Lindt ; j’ai tué les enfants de sang royal

Pour prendre le pouvoir : je suis très déloyale,

Agent du diable qui a enchaîné mon cœur

 

Tortueux ; j’ai tué les enfants de sang royal

Pour prendre le pouvoir : j’ai perdu – déloyale –

Le trône de David, je chante ma rancœur !

 

         Marcel KOUDOUOVOH

         5 décembre 2021 – Villiers-le-Bel.