lundi 22 juillet 2013
CONTRE LES NATIONS UNIES
J’ai fragilisé le pilier de l’épouvante
Du globe, société secrète réduisant
À néant les peuples convoités, épuisant
Les pays affaiblis jadis par la servante
Déguisée en reine qui exigea la vente
Des esclaves noirs en Amérique. En brisant
Ce joug de fer sur la terre, en dévalisant
Ce vivier des conflits armés, une émouvante
Histoire d’amour va emballer les humains
Qui feront volonté du Père, parchemin
Dans le cœur, pour frayer au Seigneur une voie
Dans le désert. Ce jour ô grand et redoutable
Est là, prêt à couvrir Babylone, jetable,
La mère exécrable qui brise les sans voix.
Ananivi Hosé KOUDOUOVOH
08 juillet 2013 – Lomé.
CONTRE L’EUROPE
J’ai brisé le joug de l’union européenne
Sur le tiers monde. Très active pour le trône,
Elle crée des conflits constamment et détrône
Des dirigeants fiers de leur pays. Citoyenne
De Babylone, sa chute étonne Troyennes
Et transfrontaliers qui pavoisent. Vraie poltronne,
Son hypocrisie place son pouvoir comme un drone
Au-dessus d’un océan tranquille. La doyenne
Des démocraties a provoqué la terreur
Partout, piétinant les droits de l’homme, en horreur
En Occident. Ailleurs, élections frauduleuses,
Guerres civiles sans fin, désolation,
Pillage de toutes les ressources, ablations,
Télésurveillance tatillon, mains calleuses !
Ananivi Hosé KOUDOUOVOH
30 juin 2013 – Lomé.
LA CHUTE D’UN GLAND
J’ai frappé Hollande d’anathème à l’instant
Où il ne dénonça pas le complot pouilleux
Contre le Togo. J’ai balayé orgueilleux
Et désobéissants avec peaux de Tristan
Pour rendre justice efficacement, postant
L’ennemi, allant à la perfection. Houilleux,
Le monde croupit dans les larmes, populeux,
Chétif, rétif, passif, silencieux, inquiétant
L’Éternel des armées. Derrière les frelons,
Un troupeau de justes taillent en pièces, selon
Ma voix, tous les méchants dans le camp ennemi,
Triomphant pour toujours du mal, faisant entrer
La terre entière dans le repos pour centrer
L’éclat du jour de ma majesté, natrémie !
Ananivi Hosé KOUDOUOVOH
08 juillet 2013 – Lomé.
FIN DE PARTIE
J’ai ôté le turban de Goodluck Jonathan,
Dès l’instant où son cœur s’est livré au péché.
Mains liées, son trône s’est affermi/ desséché
Par le roi de France. Strapontin, abattant
Sans teneur, il fléchit genoux en décomptant
L’Afrique endolorie. Se servant des clichés,
Il détruit ses pairs fiers d’eux-mêmes pour sécher
Leur peuple déchiré. Bourbillon inquiétant,
Le Togo, défait son plan, produit sa défaite.
Porte-parole des méchants, tous les prophètes
De Baal te suivent dans ta chute certaine,
Mauvais vainqueur, pauvre vautour, abrivent vide !
Chante la complainte d’Édom ! Mes impavides
Messagères de paix deviennent châtelaines.
Ananivi Hosé KOUDOUOVOH
21 juillet 2013 – Lomé.
LA FIN DE L’HISTOIRE
Je viens d’éliminer ADO, le roitelet,
Le boucher d’Abidjan, en cavale à Lomé.
Persiflant le Seigneur, ce scélérat paumé
Veut établir bientôt l’antichrist. Chapelet
D’injures, ce méchant file un tissu mêlé,
Provoquant la bande de frelons embaumés
Pour la circonstance. Son sépulcre chromé
S’est ouvert pour bercer ceux qui ont grommelé.
Bouquetin, cabri mort, macchabée étendu,
Il consacre le temps du repos répandu
Par tous les prophètes. Ce traître rétrograde
Vient donner des leçons de loyauté à son
Pauvre maître. Traquant l’Afrique, paillasson,
Tous ces majordomes agréés perdent leur grade.
Ananivi Hosé KOUDOUOVOH
19 juillet 2013– Lomé.
LA CHUTE DE JOTHAM
J’ai taillé en pièces Faure, le Président
Déchu de sa grandeur, réduit à la portion
Congrue par le péché. Dans une proportion
Inacceptable, ce dictateur, résident
Temporaire au sommet, vient de lever les dents
Contre le Seigneur et son oint. Son absorption
Définitive va servir d’exemple aux pions
Et à Babylone qui s’écroule. Redent
Profané, silure forcé de quitter l’eau
Douce, sans préavis, il est livré, bouleau,
Au scieur. Bihoreau dépouillé, titubant,
Il tombe, massacré par son idolâtrie,
Piqué par les frelons veillant sur la patrie,
Nuit et jour pour ôter l’antichrist encombrant.
Ananivi Hosé KOUDOUOVOH
18 juillet 2013 – Lomé.
jeudi 13 juin 2013
AUTOPORTRAIT 19
Quand j’ai réussi au C.E.P.D., j’étais
Très content si bien que j’ai sauté, j’ai couru,
J’ai vu mon univers s’étendre. Je parus
Un grand homme, croyant avoir tout eu. J’étais
Fier de l’annoncer à mon père. Mais j’étais
Plus joyeux de savoir que moi j’ai parcouru
L’école primaire sans échec. J’ai voulu
Passer au collège dans l’immédiat. J’étais
En proie à mon appel. J’ai passé la journée
Entouré des miens qui me félicitaient. Né
Pour gagner, j’ai franchi mon premier grand obstacle.
La nuit, j’ai dormi en pensant à ma nouvelle
Tenue scolaire, à la joie qui se renouvelle
En moi au sortir des résultats. Un spectacle !
Ananivi Hosé KOUDOUOVOH
26 juin 2012 – Lomé.
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