mercredi 14 janvier 2009

SONNET POUR FRÉDÉRIC


Tu laisses une empreinte dans le cœur des centaines
D’auditeurs écoutant tes prédications.
Fidèle à ta foi, tu trouves satisfaction
Dans l’obéissance au Créateur. Tes dizaines

D’interventions montrent ta place certaine
Dans cette vocation. Ta détermination
A œuvrer pour l’Evangile dit ta chanson.
Aujourd’hui, tes rayons colorent capitaines

Et maires. Gestionnaire de renommée,
Tu brilles aussi dans les grandes institutions.
Ta politique répond à une ambition

Eclairée. L’Eglise de Dieu, dénommée,
Doit libérer les nations, bien protéger
Nos ressources, faire de nous des pieds légers.

Ananivi Hosé KOUDOUOVOH
27 juillet 2008 – Lomé.

SONNET POUR EDEM KODJO


Orateur hors pair, ô ! Premier Ministre,
Ton chant panafricain m’émeut continûment.
Tes discours fleurissent mon parcours goulûment.
Ouvert au dialogue, tu gères les sinistres.

Enarque distingué, tu administres
Avecque brio les Finances, supplément
Aux Affaires Etrangères où compliments
De tous bords te conduisent aux grands registres !

Secrétaire général de l’O.U.A., tu
As, pour les opprimés, les faibles, combattu
Sans égard à la peine de la compassion !

Ton exil, tes luttes, tes titres, tes écrits
Ennoblissent ton âme, par les proscrits
Que tu défends malgré les oppositions.

Ananivi Hosé KOUDOUOVOH
14 mai 2007 – Lomé.

lundi 5 janvier 2009

A SORAYA ANTHONY-RATANGA


Philologue appliquée ! Oui, ma chère enfant !
Ton travail de pointe au lycée dit ta chanson :
Tu es belle et douée. Ta beauté, vieux canon,
Ne t’empêche pas d’exceller. Luth vibrant,

Ton école en pièces rares bat l’olifant
Pour ton labeur, ton habileté. Les grands gongs
Sonnent pour ta réussite. Les vrais foulons
Célèbrent ton nom comme celui du Vivant.

Nathalie Sarraute te lègue une des places
Echues aux immortels. Prépare-toi, tenace,
A la saisir avec les clefs d’Académie !

Dans le bonheur, souviens-toi de ton pays
Et ne te compromets pas dans les abbayes,
Comme ceux qui déroulent la vie et demie !

Ananivi Hosé KOUDOUOVOH
02 février 2008 – Lomé.

A DJODJI


Tu m’as enseigné l’écriture au bon moment.
Ô tes nombreuses lectures en notre présence
M’ont permis de voir les livres de référence.
Tu m’as amené au cinéma à l’instant

Où tu l’as voulu. Tu m’as donné des enfants
Exceptionnels. Ton mari m’a fait confiance
Maintes fois. Tu m’as bien protégé en l’absence
De maman à Brême. Ton rôle suffisant

M’a conduit à me battre, à prendre à nouveau
Goût à la vie. Ton recul et tes beaux cadeaux
Ont influencé mon parcours. Ta foi active

Se nourrit de la parole. Tes privations
Contribuent à ton témoignage. Les pressions
Identitaires vous élèvent. Reste vive !

Ananivi Hosé KOUDOUOVOH
28 juillet 2008 – Lomé.

A CELUI QUI DORT


Le peuple togolais a salué ton long règne
En ligne blafarde bien que de bon aloi
Ta main de fer, longtemps, a ébranlé sa foi.
Hargne.

Avant toi, le fouet allemand toujours borgne
Lézardait dos courbés, immolait tribus/rois.
Joug français et anglais, peuple, nation en proie
Aux luttes vitales: liberté bat campagne.

Dans Lomé, refrénée par l’horrible attentat,
Un hibou en griffes nomma le potentat :
Aux heures fuyantes, ton sceptre resplendit.

Plus ardent courage ! Non et non aux errements
Au(x) colon(s) déguisé(s), rapace(s) performant(s)
Qu’un écu à fond africain montre ci-gît !

Ananivi Hosé KOUDOUOVOH
16 décembre 2006 – Lomé.

SONNET POUR ROGER


Tes lèvres augustes répandent constamment
L’agréable parfum du nard en mouvement
Ta parole, source lumineuse, éclaire,
Affranchit et guérit en douceur les frères.

Fidèle au Rabbouni, pareil aux Apôtres.
Ton église, pierres vivantes édifiées,
Cellules primitives non atrophiées,
Croit au Seigneur, marche vraiment à sa rencontre.

Et moi, identique au fruit de tes entrailles,
Je magnifie ton nom car, incorruptible,
Ta semence, bien à toi, me rendra semblable.

Très-Haut, loin de sa maison les représailles,
La foi passive, germe des inquiétudes...
Conduis sa postérité aux béatitudes.

Ananivi Hosé KOUDOUOVOH
29 novembre 2001 – Lomé.

SONNET POUR COLIN POWELL


Général, ta naissance à Harlem t’a conduit
Malgré tout à une carrière militaire
Fulgurante. Enfant du Bronx, tes adversaires,
Plus nombreux que tes cheveux ont été réduits

Au silence par tes actions. Tu as instruit
Des millions d’hommes. Tes parents, originaires
De la Jamaїque ont été volontaires
Pour accomplir le plan de Dieu. Tes bons circuits

T’ont placé jadis à la tête des armées
Des Etats-Unis d’Amérique. Pour calmer
Les esprits, tu as démissionné de ton poste

De secrétaire d’Etat. Ton récent soutien
A Barack Obama dit que tu entretiens
Les démocrates. Le temps est à la riposte.

Ananivi Hosé KOUDOUOVOH
20 novembre 2008 – Lomé.